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Les rencontres
36000 pour le tri

Rencontre Territoire de Belfort

Propreté et espace public
1 juin 2017

Territoire de Belfort, le 1er juin 2017

36000 pour le tri continue son tour de france

 

Pour répondre aux attentes des citoyens sur ces sujets, Éco-Emballages et l’AMF ont décidé de lancer le programme de rencontres thématiques 36 000 pour le tri : depuis 2012, 104 rencontres ont été organisées dans toute la France afin de partager expériences et initiatives locales entre les élus des 36 000 communes de France sur les thématiques relevant de leurs responsabilités et touchant aux questions environnementales.

 

Étaient présents à la tribune :

  •     Monsieur Pierre REY, Président de l'Association des Maires du Territoire de Belfort, Maire d’Autrechêne.
  •     Monsieur Jacques BONIN, Conseiller municipal de Belfort, Vice Président de la Communauté urbaine du Grand Belfort.
  •     Monsieur Christophe NEUMANN, Directeur région Grand Est Bourgogne Franche-Comté, Chef de projet « 36000 pour le Tri », Eco Emballages.
  •     Monsieur Patrice DREVET, journaliste et animateur.

 

De plus, ont collaboré à la rencontre :

  •     Monsieur Dimitri RHODES, Directeur AMD 90.
  •     Madame Virginie GASPARD, Assistante AMD 90.
  •     Madame Corinne CHATELAIN, logistique « 36000 pour le tri », Eco Emballages et photos.

 

 

Le Président Pierre REY prend la parole. Il adresse des mots de bienvenue à l'ensemble des Maires et des Elus présents. Il parle de la propreté comme étant un des soucis au quotidien des élus et des administrés. La période est aux affiches électorales que l'on retrouve collées un peu partout.

 

Le président passe la parole à Christophe NEUMANN.

 

Christophe NEUMANN parle de belles performances de tri pour le territoire de Belfort : 60 kg par an et par habitant alors que la moyenne nationale est de 45 kg par an et par habitant.

Particularité du territoire, deux communes, mais trois entités pour la collecte :

Territoire de Belfort, Alsace et Haute-Saône. 

Patrice DREVET passe la parole à Jacques BONIN qui représente la ville de Belfort et la Communauté Urbaine du Grand Belfort dont il est vice Président et qui va parler d'un plan d'action pour générer la performance du tri. 

      On considère les résultats de 227 communes en redevance incitative avec des résultats que l'on peut qualifier de bons. Cela oblige à réagir et un plan original a été lancé début mai …

Le président Pierre REY reprend la parole :

Je vais brouiller les cartes, après la fusion en début d'année, il y a des entités qui sont à la redevance et qui ont l'habitude du tri. Aujourd'hui, il y a une nouvelle collectivité de 53 communes « Le Grand Belfort » avec 33 communes à la taxe hier et encore aujourd'hui, d'ailleurs, et 20 communes avec l'habitude de la redevance et donc qui avaient un niveau de performance équivalent aux deux autres entités, le CCST et le SICTOM. Monsieur Jacques BONIN et son équipe, l’équipe du Grand Belfort, se sont posés la question : comment faire pour trouver la potion magique, avec des habitants qui étaient hier à la redevance et d'autres à la taxe, avec un système commun qui permet que l'habitude de tri demeure le mieux possible avec ceux qui le pratiquaient et que ceux qui étaient à la taxe améliorent leurs performances, voilà la difficulté. Nous en reparlerons en détail avec Monsieur BONIN après Monsieur NEUMANN.

 

Christophe NEUMANN présente l’AVPU, l’Association des Villes pour la Propreté Urbaine, qui a mis en place un label éco propre avec une méthode de mesure de la propreté, par exemple pour calculer le nombre de salissures au mètre carré de trottoir. L'intérêt d'obtenir un label stimule la fierté des habitants, comme le pavillon bleu ou le label ville fleurie, cela donne pour la commune une identité pour les habitants et une valorisation du travail réalisé.

Exemple à Strasbourg qui vient de mettre en place cette mesure de la qualité de la propreté et elle a obtenu le label.

Pour pouvoir faire prendre conscience aux habitants que la commune doit être propre et que les comportements vertueux existent et que certains autres sont répréhensibles, il faut le dire et il faut le marteler auprès de la population. Un comportement déviant génère des tensions.

Exemple à Dax (Landes, 20 364 habitants) : démarche propreté « le chien en ville ». Journée de sensibilisation, où des propriétaires de chiens vont directement à la rencontre d’autres propriétaires pour les sensibiliser. Importance de privilégier la communication de proximité. Le ramassage des déjections est obligatoire. L’article R632-1 du code pénal puni le fait de ne pas ramasser une déjection par une amende allant jusqu’à 135 euros.

 

 

Exemple du Code de la rue à Nice ( 344 870 habitants) : rappel des 10 gestes simples à adopter pour avoir un comportement éco-citoyen en ville (encombrants, tri des déchets...). Face au succès, ce document a été décliné en version junior.

 

 

Du côté de Douai : Trottoir pas Crottoir …

Autre campagne, à Strasbourg : « C’est qui qui ramasse la crotte à KiKi ? » les propriétaires de chiens se baladent avec le sac à crotte à la main pour montrer qu’ils respectent la règle. 

L'objectif de tout cela est de générer un changement de comportement. La conséquence de rappeler le cadre auprès des habitants va modifier les comportements.

Comme l’a évoqué le Président Pierre REY au début de cette Rencontre, Jacques BONIN va maintenant expliquer son plan pour le Grand Belfort :  

Jacques BONIN :

Affiches depuis le 1er mai : « Bien trier, c'est obligé » … dire que bien trier, c’est obligé, c’est tout le programme finalement, là, on durcit le ton, bien trier, c’est obligé, ce n’est plus autorisé, ce n’est plus un choix. Différence fondamentale entre les thèmes incitatifs où on fait appel à la bonne volonté, on durcit. Cette affiche se suffit en elle-même pour définir l'orientation qu'on a choisi de prendre, pourquoi on a choisi cette orientation ? c'est sur le constat que les chiffres sont inacceptables sur le verre.  On trouve une bouteille sur deux dans le bac brun et qui va à l’incinération. Ce n'est plus acceptable, ce n'est pas un objet difficile à trier et on ne peut pas se tromper comme pour le plastique. Soit la sensibilisation n'est pas suffisante, soit c’est du laxisme total … il faut considérer que ce n'est pas acceptable. On trouve également, c'est déjà plus discutable, mais il s'agit tout de même d'une information, les prospectus, les cartons, les déchets verts et les encombrants dans les bacs bruns. On se rend compte que, en ce qui concerne le verre, depuis 1999 en PAV, que le résultat avait été immédiat 25 kg par an et par habitant, mais que depuis 30 ans, on est toujours à 25 kg, malgré les campagnes de sensibilisation qui ont coûtées chères et on est toujours à 25 kg, la communication coûte chère, la sensibilisation coûte chère, on a mis les moyens avec des PAV.  Le constat nous a fait réagir : on ne peut pas continuer comme cela … En ce qui concerne les autres emballages recyclables, on voit également un phénomène, c'est que le bac jaune était bien plein en 2011, on a eu tout de suite un résultat, mais cela stagne malgré les efforts de communication.  Il faut rebooster le système. C'est plus possible, on ne peut pas continuer à dépenser de l'argent avec de la communication et de la sensibilisation. Tout ceci a des conséquences, en dehors de l'aspect environnemental, il y a l'aspect économique. Si on incinère des recyclables, il y a des recettes manquantes : 1 400 000 € si on récupérait les 100%. Ce sont 2 000 000 € qui ne sont pas là. Pour la suite, les enjeux à long terme, on a une réglementation que l'on nous impose, heureusement d'ailleurs, avec une extension des consignes de tri en 2020 et la collecte des vieux déchets, ce qui n'est pas une mince affaire. La question qu'on s'est posée, c'est comment réussir à rentrer dans ces objectifs si on n’est pas capable de trier des emballages et des bouteilles … comment atteindre ces objectifs de consignes de tri en 2020 et de déchets en 2022. Comment inciter les habitants à trier.  C'est là qu'intervient notre démarche. On a pas fait forcément comme nos voisins, certains ont opté pour la tarification incitative : pollueurs égal payeurs, d'autres collectivités l'on fait avant nous, ils ont pris des risques, des risques financiers, mais ils ont bénéficié d'un retour d'expérience et nous aussi qui nous permet d'avoir des éléments de réflexion qu’on avait pas avant. Donc aujourd'hui on sait peser, avec les avantages et les inconvénients. Mais on s'est rendu compte que vu les résultats qui ont été obtenu, c'est toucher au portefeuille qui est efficace. Alors on s'est dit : qu’est-ce que l’on peut faire pour améliorer notre performance ? Et puis on s'est dit finalement, on a un règlement, c'est comme le code de la route, on a un règlement, on a un résultat … Si on n'est pas bon, c'est qu'on ne respecte pas le règlement. On a souligné en rouge ce que c'est qu'une ordure ménagère … tout ce qui ne fait pas partie de la collecte sélective … Par contre, tout ce qui est recyclable doit être dans le bac prévu à cet effet et c'est donc interdit, on insiste, c'est interdit dans un autre bac. Les contrevenants s’exposent à une verbalisation des services de la collectivité. On s'est dit, on va rien inventer, on va essayer de mettre ça en place et voir comment on peut le faire, le mode opératoire … Je vais passer la parole à notre général en chef, comment cela va se passer …

Franck RENAUD

- Tout simplement on va faire appel aux Gardes Nature, puisqu'on voulait monter une équipe de sensibilisation avec la capacité de verbaliser au sein même de la collectivité du Grand Belfort, mais on a pas le droit d'avoir une police pour l'instant, la seule solution qu'on a trouvé ce sont les Gardes Nature et ils sont déjà opérationnels, ils ont la possibilité de sensibiliser, d’identifier, et de verbaliser les contrevenants ce qu'ils font déjà donc …

Donc le mode opératoire qu'on a choisi, c'est de contrôler les bacs avant leur collecte le matin à 6h et de repérer les choses qui ne vont pas, ensuite les Gardes Nature iront à la rencontre des usagers propriétaire des bacs pour leur expliquer ce qu'ils ont trouvé … ce qui ne va pas … Rappeler les règles … Leur redonner les consignes de tri, leur expliquer ce qu'ils risquent si ils ne respectent pas le tri et cela pendant une période de sensibilisation.

Et ils vont passer là où ils sont passés une première fois et si il y a récidive, il y a un verbalisation avec un système de timbre amende de 35 € …

Au niveau des messages, ceux qui trient déjà, ce n'est pas eux qui vont se faire verbaliser, ce sont ceux qui font des erreurs de tri manifestes et ces gens là même si ils font des erreurs de tri manifestes … ils ne seront pas content et ils vont se retourner contre le premier édile qu'ils vont trouver : Monsieur le maire !

Donc, il est important, en toute bonne foi, d'exprimer à la personne qui vient râler parce qu'elle a eu une amende qu’elle avait été prévenu par les Gardes Nature et si elle continue, c'est comme si elle passait devant un radar, elle peut raller, mais si elle s’est fait flasher … c’est qu’il y a une raison …

Donc, il y a un relais de ce message, qui est nécessaire, parce qu'il ne faut surtout pas rentrer dans le jeu des contrevenants … Il y a derrière tout cela à faire passer l'idée le surcoût qu'on a vu tout à l'heure. On paie en plus pour ces mauvais tris, pour que cela soient les mauvais trieurs qui soient les payeurs. Autrement dit, il n'y a pas de raison pour que ce soit ceux qui trient qui paient pour ceux qui ne trient pas… or c'est l'objectif, par ce biais là, de pouvoir rassurer ceux qui font bien leur tri.

Ne vous inquiétez pas, on va s'attaquer à ceux qui ne trient pas, on va les faire rentrer dans le rang ou alors ils paieront …

Tout cela, dans cette réflexion, on est dans une première étape qui rejoint bien l'objectif de cette Rencontre, parce qu'on veut travailler dans l'éducation au tri, mais c'est amener tous les usagers à comprendre leur impact sur leur Collectivité. Un peu moins d'individualisme, et puis derrière, essayer de développer le respect de l'environnement, le respect du cadre de vie. On veut par ce biais là commencer à lutter contre l’incivilité.

On va vider le bac …

On va rappeler les règles …

On va donc viser les dépôts sauvages …

Et on va aller plus loin sur la propreté …

Donc, première étape, début Mai, le tri n'est plus un choix, le tri est obligatoire …

Et puis après une deuxième phase de communication, les contrevenants seront verbalisés avec le passage des contrôles et passage des Gardes Nature à partir de septembre.

La verbalisation n'est pas un objectif en soi, moins on verbalise, mieux on se porte. Nous n’avons pas un objectif financier avec la verbalisation, c'est pas du tout ça alors.

Affiche, articles de presse, présentations dans les Conseils municipaux, première affiche : le tri c'est obligé, deuxième affiche : trier mal ça coûte bonbon.

Jacques BONIN reprend la parole pour expliquer que ce n'est pas une opération Commando, c'est une opération qui doit perdurer dans le temps, il y a des embauches qui sont faites.

C'est un programme qui est appelé à évoluer.  Il ne faut pas que le mot sanction prenne le pas sur le dispositif, la sanction c'est pour les récidivistes. La question qui se pose est : est-ce que l'on ne peut pas positiver ? Dire aux gens quand ils font bien. Tout ceci n'est pas fermé. On va essayer de s'adapter.

Autre nouveauté :

Nous n’avions pas de service de communication interne au Service des déchets, ce qui nous pénalisait beaucoup. Un programme de ce type ne peut s'appuyer que sur une communication très forte.  Aujourd'hui, on a obtenu quelqu'un qui travaille à 100 % sur la communication de ce projet.

Didier MATHIEU, Maire de RECHESY :

- Nous sommes frontaliers, les Suisses ont une approche très restrictive et très coercitive. Donc, ils avaient tendance à amener leurs déchets chez nous.

Le soir, on voyait les gars arriver avec leur petite voiture et hop ils prenaient un bac et mettaient dedans et ciao ! Et on a eu des réflexions sur notre village, sur des gens qui n'étaient pas forcément responsables.

Réponse de Franck RENAUD:

Dans le cadre de notre mode opératoire, on va être prudent par rapport à ça. On va aller contrôler … si c'est le sac qui est dessus, problème … mais si c'est le sac qui est au fond cela ne sera pas le voisin.

Jacques BONIN :

Je réagis par rapport aux frontières, nous, avec le Territoire de Belfort, on est voisins d'autres collectivités qui eux sont en redevance incitative, ce genre de remarque de nos administrés, on l’a couramment comme : « il y a encore quelqu'un de Haute Saône … il y a encore quelqu'un d'à côté … qui a mis des choses dans ma poubelle » mais c'est marginal !

Christophe NEUMANN :

Les Maires s’épuisent à faire la chasse en permanence aux dépôts sauvages, ce que font beaucoup de communes, c'est d'enlever les dépôts sauvages, au pied des conteneurs, c'est bien, parce que le propre appelle le propre … Mais en faisant cela, on va créer un service « Quand je dépose au pied d'un conteneur, on va me l'enlever » mais vous avez raison de le faire …

Par contre ce que beaucoup de Maires ne font pas, c'est de prendre la photo des dépôts, un peu comme une scène de crime, de publier cela dans le bulletin municipal. Souligner que ces comportements sont inacceptables et même ce qu’un Maire avait fait, avait dit :

« L'auteur est en cours d'identification… » Pourquoi ? pour que les gens sachent que ce type de comportement peut être sanctionné …

Le contrôle social.

Cela ne vous viendrait pas à l'idée d'aller en maillot de bain à la gare de Belfort …

Quelqu'un est allé à la gare de Belfort en maillot de bain récemment ?

Cet été sur la plage, en y allant en maillot de bain,  cela ne choquera personne, c'est donc notre comportement que l’on va adapter en fonction du contexte. Si je sais que déposer au pied d'un conteneur est répréhensible, si je sais que cela ne se fait pas, je vais adapter mon comportement.

« Si on me voit … »

Beaucoup de Maires ont mis leurs conteneurs sur la départementale, à la sortie du village ou derrière le cimetière, donc là, le contrôle social ne marche pas, parce qu’à toute heure du jour ou de la nuit on peut venir déposer n'importe quoi à côté, alors il faut faire revenir les conteneurs dans la commune et pas forcément sur l’axe principal …

Pour que les conteneurs fonctionnent, il faut respecter 3 règles :

1/ qu’il y en ait suffisamment,

2/ qu'on les voit,

3/ expliquer à quoi cela sert.

Pour Gérard JEANBLANC, Adjoint au Maire de GIROMAGNY une campagne comme celle de Belfort cela coûte cher.

Cela ne coûte pas un sou, pour Jacques BONIN, car plus on trie, plus cela génère des ressources qui sont importantes.

Didier Matthieu, Maire de RECHESY :

- Nous, sur RECHESY, ce sont les enfants qui réclament pour faire une journée de nettoyage. Deux classes, chaque année n’attendent qu'une chose c'est d'aller faire la journée nettoyage et cela passe dans la presse et avec le poids, on se situe autour d'une tonne de déchets récupérée chaque année ! Et sur un secteur qui est toujours le même, le long de la rivière et ils ramassent et ils sont tous contents de le faire.

Et il y a une amélioration, on en récupère de moins en moins, on ramasse de moins en moins, surtout  de gros déchets.

Yves GAUME, Maire de ESSERT :

- Une constatation : nous avions des bennes à déchets verts, inévitablement de l’incivilité, on n'en a eu. De ce fait, on a pris des photos avec des numéros de voiture et la gendarmerie nous a donné le nom des propriétaires … Je les ai sanctionné à 150 €, en fait j'ai pas le droit, mais je l'ai fait, certains se sont fait conseiller par des avocats.

Je sais que j'ai pas le droit, mais si on va au tribunal cela va coûter beaucoup plus cher. Les 150 € j'en fait don au CCAS. 

Il y en a même un qui a essayé de me piéger en liquide … j'encaisse en liquide, devant témoins et  cette somme part au CCAS en tant que don !

Aujourd'hui on a réussi à en coffrer quand même trois, cela a rapporté 450 € à la commune, au CCAS … mais il faut y aller … mais il faut le faire … il faut y aller, Monsieur le maire, vous n'avez pas le droit mais il faut prendre des risques …. Et au tribunal, je pense qu’ils seraient plus en difficultés que moi …

 

Franck RENAUD :

Pour rebondir on avait des déchets verts sauvages sur une zone à côté de Montreux Château on a créé une nouvelle aire avec deux bennes et comme il y avait un château d'eau à côté, on a installé des caméras avec un grand panneau : « Souriez, vous êtes filmés » et allez-y aujourd'hui, vous allez pouvoir constater que c'est propre … avant il y avait des sacs de plâtre, il y avait des palettes, etc.

 

Christophe NEUMANN :

Vous pouvez aller sur le site « 36000pourletri.fr » pour d’autres exemples et plein d’informations sur la collecte sélective, sur le tri et sur le recyclage.

 

Conclusion du Président Pierre REY qui remercie tous ses collègues élus et son équipe et toute l’équipe de Eco Emballages pour cette rencontre, il précise qu’il y aura un compte-rendu qui sera envoyé à tous les élus de l’Association Départemental des Maires du Territoire de Belfort avec la traditionnelle photo de groupe.

 

Pour retrouver l’intégralité des bonnes pratiques évoquées lors des rencontres, vous pouvez télécharger la fiche pratique de la thématique propreté et espace public.

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