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Les rencontres
36000 pour le tri

Rencontre Aube

Propreté et espace public
29 septembre 2016

Tarn, le 15 décembre 2016

Sylvain FERNANDEZ Président ADM81 représenté par Sylvian CALS Trésorier ADM 81 et Jean-Marc PASTOR Président TRIFYL ont invité le 15 décembre dernier à la Salle Guy-Pierre Fabre de Blaye les Mines (Village) les maires et élus locaux à se réunir pour partager leurs témoignages et initiatives locales en matière d’environnement et de développement durable, sur la thématique «Propreté et espace public». Un partenariat AMF, l'Association des Maires de France et Éco-Emballages.

Sylvian CALS
JM PASTOR
André FABRE

Autour de Sylvian CALS et Jean-Marc PASTOR sont présents André FABRE Maire de Blaye les Mines, Christelle VERDIER Responsable de la communication - TRIFYL, Mathieu THOMAS Chef de service - TRIFYL et Frédéric MARTINEZ Responsable des formations - ADM81 et Hervé GUILLAUME, Délégué Général de l’AVPU (Association des Villes pour la Propreté Urbaine).

Pour Eco-Emballages Johann LECONTE Directeur des relations avec les élus et les associations, Laure PODDEVIN, Directrice régional, région Sud Ouest et Pierre THOMAS, Responsable des opérations, région Sud Ouest. Patrice DREVET anime la rencontre et veille à son bon déroulement, en donnant la parole aux élus présents.

Pour répondre aux attentes des citoyens sur ces sujets, Eco-Emballages et l’AMF ont décidé de lancer le programme de rencontres thématiques 36 000 pour le tri : depuis 2012, 101 rencontres ont été organisées dans toute la France afin de partager expériences et initiatives locales entre les élus des 36 000 communes de France sur les thématiques relevant de leurs responsabilités et touchant aux questions environnementales.

André FABRE présente sa commune ainsi que les actions d’Éco-Emballages et de TRIFFYL. Il remercie également l’ensemble des participants de cette rencontre pour leur présence et leur implication.

Sylvian CALS représentant Sylvain FERNANDEZ Président ADM81 évoque les différentes actions de l’ADM81 dans le secteur du traitement des déchets et la croissance verte, entre autres.

Jean-Marc PASTOR fait le constat que l’incivilité existe toujours mais les dépôts sauvages, ont été très largement réduits. Il y a toujours des actions à mener pour améliorer la “valorisation matières” -avec la participation d’Eco-Emballages- qui est la suite du tri. Il y des avancées importantes qui se font et la valorisation matières est une réalité. Donner une seconde vie à un certain nombre de produits et de matières est aujourd’hui un réel plus, tant du côté écologique que le côté financier. 

Johann LECONTE remercie Jean-Marc PASTOR pour ses propos qui décrivent bien les enjeux, nous ne pouvons plus nous comporter comme hier. Une économie circulaire doit se mettre en place. Johann LECONTE explique le circuit d’une bouteille en verre : nous achetons une bouteille et qu’en faisons nous ? à titre individuel les pollueurs c’est nous … car c’est nous les acheteurs. Ce n’est pas la faute de l’industriel. C’est nous qui voulons nous en débarrasser en la jetant dans la nature ou sur l’espace public, cela crée une véritable pollution. C’est la raison pour laquelle les entreprises ce sont mutualisées à travers d’Eco-Emballages pour apporter aux consommateurs une solution pour que, à travers le simple geste de dépôt de cette bouteille dans une colonne à verre, on va effacer cette pollution et remettre cette bouteille dans le circuit d’industriel et donc on va, chacun de nous en faisant ce geste, participer à l’économie circulaire. Cette bouteille va être recyclée, elle va permettre des économies d’énergies, de préserver les paysages, et puis elle va créer des emplois. Tout ceci, ce sont des empois non dé localisables ce qui est très important.

Johann LECONTE commente deux enquêtes sur les attentes des habitants ... Le cadre de vie, et en particulier le tri, représente la plus forte attente des habitants vis-à-vis de leur maire. En effet, 67% des habitants placent l’amélioration du cadre de vie en première compétence des élus. Le maire est donc le premier référent des habitants et le prescripteur légitime du geste de tri.

Patrice DREVET énumère les 6 différents thèmes des Rencontres 36000 pour le tri
Ecole et famille, Sport et culture, Les nouveaux arrivants, Tourisme et  vie localeUrbanisme et logement, et comme aujourd’hui : Propreté et espace public.

Patrice DREVET passe la parole à Laure PODDEVIN qui détaille les performances de la région Occitanie Pyrénées Méditerranée et du département du Tarn.

Pour les emballages légers, la région Occitanie Pyrénées Méditerranée est la 7ème région de France avec 17,6kg/hab/an contre 16kg/hab/an en moyenne nationale. Pour les emballages en verre, la moyenne de la région est de 29,4kg/hab/an elle est la 10ème région sur 13, contre 30,5kg/hab/an pour la moyenne nationale.

Où se situe le Tarn dans le geste de tri ? le département est dans la moyenne régionale avec 47,2kg/hab/an, ce qui représente près de 20 000 tonnes d’emballages recyclés. 17,8kg/hab d’emballages légers et 29,4kg/hab d’emballages en verre.

Il y a donc encore une marge de progression pour rejoindre la moyenne régionale. Laure PODDEVIN souligne le travail réalisé entre Éco-Emballages et TRIFYL.

Patrice DREVET pose les trois questions autour desquelles s'articule cette rencontre dont le thème est donc, propreté et espace public :

  1. Comment assurer durablement la propreté de l’espace public ?
  2. Quels sont les moyens à mettre en œuvre afin de garantir la propreté ?
  3. Comment faciliter les comportements éco-responsables des citoyens ?

 

 

Comment assurer durablement la propreté de l’espace public ?

Hervé GUILLAUME présente les missions de l’Association des Villes pour la Propreté Urbaine (AVPU) et notamment la grille d’évaluation de la propreté conçue avec les villes adhérentes : « Un outil de mesure de la non-propreté d’une ville a été réalisé. Grâce à une méthodologie simple de comptage des déchets au sol, une commune peut comparer ses résultats par rapport à ceux d’autres villes intégrées dans le référentiel. Elle peut ainsi se situer et évaluer son niveau de saleté et les sources de salissures par rapport à une moyenne». En outre, l’Association travaille sur des solutions afin d’optimiser la propreté urbaine.

« L’objectif est de réduire le nettoiement, en responsabilisant l’ensemble des usagers. Il faut travailler sur la propreté durable, en faisant évoluer les comportements des usagers en premier lieu ». Enfin, Hervé GUILLAUME présente le nouvel outil développé par l’Association : « A l’instar des villes et villages fleuris, vous pouvez désormais avoir accès au label de ville « éco-propre ». Nous avons remis les premières étoiles aux villes lauréates le mois dernier. C’est un bon moyen de communiquer auprès de votre population et dans la presse locale sur la démarche de propreté que votre commune entreprend ».

Les problèmes de déjections canines sont partagés par bon nombre d’élus présents dans la salle. Certaines municipalités françaises ont bien compris cet enjeu. Exemples d’actions de médiation urbaine comme à Dax (Landes, 20 364 habitants) où des propriétaires de chien vont directement à la rencontre d’autres propriétaires pour les sensibiliser et les informer que le non ramassage de déjections canines peut leur coûter jusqu’à 68 euros d’amende. Un Code de la rue a été mis en place à Nice (Alpes-Maritimes, 344 870 habitants), qui explique en 10 gestes simples comment se comporter en éco-citoyen en ville. Une brigade de Lutte contre les Atteintes au Cadre de Vie (LAC) fait respecter ce code et face au succès de ce document, une version junior est désormais proposée. La ville de Lyon a mis en place « des scènes de crimes » avec de la "rue balise" qui entoure les dépôts sauvages d’encombrants pour bien montrer que ce sont des comportements inacceptables. De plus, il ne faut pas tout enlever car vous créez un service. Rappelez aussi que le trottoir n’est pas un crottoir, c’est facile à mettre en place et efficace. Hervé GUILLAUME souligne également qu’en région parisienne la ville de Montigny les Cormeilles met autour des dépôts sauvages, durant 48 heures, de la "rue balise" avec un panneau « l’auteur de ce dépôt sauvage est en cours d’identification » (ils n’ont aucun moyen de le faire mais ce qui est important c’est de faire savoir que cet acte est grave). Toutes le communes peuvent le faire et il est fondamental que les collectivités rappellent le mode d’emploi … La sensibilisation des habitants peut également se faire par l’interpellation, de façon humoristique. Hervé GUILLAUME commente la campagne de l’Eurométropole de Strasbourg (Bas-Rhin, 28 communes, 473 375 habitants) sur les déjections canines : « Arrêtons de montrer du doigt les propriétaires de chien qui ne ramassent pas. Utilisons une communication plus positive, en félicitant ceux qui ramassent. Car ce sont eux, la majorité et la norme ». … Qu'est-ce qui salit le plus ? … en premier les papiers non alimentaires puis les papiers alimentaires puis les mégots de cigarettes puis les déjections canines. Vous pouvez en rentrant dans votre commune essayer de calculer l'IMS sur 200 mètres de trottoir d'une largeur de 3 mètres, compter le nombre de déchets et diviser par 6 pour savoir où votre commune se place. Prenons les déjections canines, la moyenne nationale est de 0,19, si vous en avez 0,50 vous en avez 2 fois plus que la moyenne et si vous en avez 0,10 vous en avez 2 fois moins ». Hervé GUILLAUME ajoute que les points d'apports volontaires sont des espaces de communication et les conseils municipaux d'enfants sont des relais, les conseils et les comités de quartier sont des relais, il faut toujours chercher à s'appuyer sur des relais. Le beau appelle le beau.

Patrice DREVET passe la parole à la salle.

Marc BESNARD, conseiller municipal de Brens rencontre un gros soucis de dépôts sauvages et souhaite des informations. Hervé GUILLAUME indique l’association “vacances Propres” qui travaille beaucoup sur ce sujet (plages, lacs, étangs, rivières, espace naturel …). Des opérations “argent de poche” sont mises en place par des communes auprès de jeunes de 14 à 25 ans afin de les sensibiliser sur leur environnement et de les impliquer sur la gestion et la propreté de leur espace de vie. Mr BESNARD souligne que passer par les jeunes est une bonne idée.

André FABRE souligne que chaque région de France a son propre comportement face au tri. Hervé GUILLAUME rappelle que communiquer sur l’importante du respect de l’espace public est indispensable.

Rappeler que “dehors c’est chez vous aussi”.

Sylvian CALS souligne que nous sommes au coeur de l’apprentissage de la citoyenneté. C’est une question de culture et de comportement individuel. Il faut pousser les gens à mettre dans la poubelle et après dans la bonne poubelle. Les écoles ont un gros travail à faire en relation avec les mairies. Ne pas oublier aussi les personnes âgées qui n’ont pas été éduquées à ces gestes. D’autres personnes disent “je ne fais pas attention au tri car je paie pour ce service, ce n’est pas à moi de le faire”. Là, il y a une véritable explication à fournir, plus on trie, plus la facture sera allégée. L’emplacement des colonnes de tri est aussi primordial. Plus elles sont cachées et mal placées, moins bien le tri sera fait. 

Philippe MARCOU, conseiller municipal à Pont de L’Arn, 3 000 habitants environ, une centaine de kilomètres de voies et une centaine de hameaux ce qui complexifie considérablement les gestions de tri malgré un gros travail de communication. A noter que la culture du tri dans ce département est assez compliqué. Il faut commencer très tôt auprès des enfants et il y a encore beaucoup de travail sur la collecte à mettre en place.

Geneviève THOMAS, adjointe au Maire de Saint Cirgue. La commune a mis en place plusieurs actions : une journée de nettoyage avec les jeunes (8 personnes étaient présentes sur 200 habitants mais c’est le début d’une action mise en place et il faut la continuer) et de la communication. Sur la commune vit un agriculteur à la retraite, qui a un troupeau de chèvres qui pâturent les espaces verts, il fauche … Dans 2 hameaux, les habitants gèrent eux mêmes, en concertation, les espaces verts, les conteneurs … En revanche, les encombrants et les dépôts sauvages, dont les pneus posent encore des soucis. 

Christine DEYMIE, Maire de Valence d’Albigeois et Bernard ANDREALLO, conseiller municipal. Valence d’Albigeois est une commune qui est dans l’action et qui “nettoie” mais il faut mettre en place la prévention et non la répression pour sensibiliser les gens. L’écologie n’est un “un truc de bobo parisien” car en province, ce n’est pas la même chose que dans les grandes villes, on ne traite pas ces sujets de la même manière. En province les déjections canines sont encore très importantes, en revanche, elles ont considérablement disparues dans les grandes villes car cela coute très cher.

Patrick GAILLAC, adjoint au Maire de Lisle sur Tarn et Mr DENOUVION responsable de la propreté, commune qui rencontre des soucis avec les déjections de pigeons et les “incivilités" des chats ! Le dépôt des sacs poubelle le samedi soir avec un ramassage que le lundi matin pose un réel souci. Les dépôts sauvages dont les pneus posent aussi des soucis sur la commune. Quand le volume de pneus n’est pas très important, les garages peuvent les prendre. A voir donc avec les garages locaux.

Maire-Françoise MONDEME, adjointe au Maire de Vaine, souligne qu’il serait judicieux de sensibiliser à la propreté les agents qui viennent relever les colonnes jaune, bleu et verte, car ils laissent très souvent le site sale après leur passage.

 La commune espère que le nouveau système de collecte qui va être mis en place avec la nouvelle intercommunalité va régler pas mal de problème.

Nicole BAYSSE Maire de Courris, rencontre un souci de dépôt d’ordures du département voisin ainsi que des bouteilles de bière sont retrouvées dans les champs par les agriculteurs et les bords de route. Madame BAYSSE cherche des solutions.

Hervé GUILLAUME tient à répondre à quelques questions. Tout seul, on ne peut pas grand chose, il faut que les communes se rapprochent et se raccrochent à des associations, comme par exemple les associations de chasseurs, ne pas hésiter aussi à contacter les vétérinaires pour les problèmes de déjections canines. Ne pas hésiter aussi à avoir l’intelligence de terrain, c’est à dire aller à la rencontre des personnes qui ne peuvent se rendre jusqu’au point d’apport volontaire. Impliquer les jeunes par exemple et se rapprocher de ces personnes, parfois isolées, pour créer un lien social.

Max GUIPAUD, Maire de Puybegon rencontre également le problème des dépôts sauvages aux pieds des colonnes. La commune a mis en place 2 bulletins 

d’informations par an avec une page complète sur le tri, des informations et l’adresse de la déchèterie la plus proche. La commune a mis en place un moyen de traçabilité des détritus retrouvés dans les dépôts sauvages et retrouve parfois les contrevenants. La commune communique aussi auprès des habitants sur le fait qu’ils paient 2 fois le tri. Une fois avec leurs impôts (le service de ramassage) et une fois via la commune qui doit payer l’employé pour nettoyer les dépôts sauvages.

Renée BOUTY, conseillère municipale et Danielle ROQUES, conseillère municipale de Saussenac constatent qu’il est très difficile de mobiliser les adultes pour les actions de nettoyage sur la commune. Impliquer les enfants pose d’autres problèmes de sécurité aux abords des routes.

Johann LECONTE reprend la parole pour répéter que la prévention commence par l’éducation.

Laure PODDEVIN met en avant des outils existants, il suffit d'aller sur le site Internet d’Eco-Emballages, des outils libres de droits et gratuits sont à disposition comme Eco junior qui est un magazine auquel les mairies et les écoles peuvent s'abonner. Eco junior est un magazine sur le développement durable et sur les gestes de tri. Il existe aussi le jeu Tri Master que l'on peut commander en ligne sur le site. Et enfin le site www.trionsplus.fr sur lequel l’on retrouve plus de 200 outils gratuits et libre de droits, à personnaliser et à télécharger en ligne gratuitement. Par exemple des affiches, des étiquettes pour les bacs, le logo de la ville personnalisable. Ces outils sont à imprimer, c’est très facile et gratuit. Autre exemple concret, ADEME met à la disposition des élus des outils et des aides (appels à projet par exemple). Johann LECONTE souligne également que l’ensemble des informations et les initiatives locales sont à retrouver sur le site www.36000pourletri.fr mais également sur les réseaux sociaux comme Twitter #36 000 pour le tri par exemple.

Laure PODDEVIN souligne qu’il ne faut pas hésiter à valoriser les bonnes actions des concitoyens en les affichant et en les mentionnant dans les bulletins communaux … les restaurants rapides ont signés des conventions pour mettre en place sur l’espace public des poubelles (non identifiées avec leur logo).

Hervé GUILLAUME rappelle qu’il est possible de mettre en place du covoiturage vers la déchèterie contre un autre service par exemple …. 

Karine BERTRAND, adjointe au Maire de Cahuzac sur Vere. La commune a réalisé un partenariat avec une classe d’un lycée qui est venue pour la 3ème année nettoyer les berges et autour du village, un conseil municipal enfant et ado ont été créés pour les sensibiliser car sur leur aire de jeux ils laissaient leurs détritus et divers emballages.  Karine BERTRAND s’y rend régulièrement pour nettoyer mais demande aux jeunes de l’aider à rendre leur espace propre, la commune se sert aussi des réseaux sociaux pour faire passer des articles mais aussi de caméra pour régler les problèmes des dépôts sauvages. De plus, la commune a été sollicitée par une association pour venir chercher les encombrants des particuliers et les transporter vers la déchèterie.

Françoise COUCHAT MARTY, conseillère municipale de Carreaux pose la question sur le désherbage et la réduction de l’utilisation des phytosanitaires. Hervé GUILLAUME prend la parole en mentionnant que maintenant l’herbe n’est plus considérée comme une salissure. A ce jour, aucun désherbage totalement bio n’existe. Le seul geste totalement bio est la binette mais il y a aussi le thermique. Il faut faire évoluer le regard du riverain afin qu’il accepte que l’herbe a le droit d’exister en ville.

Laure PODDEVIN apporte un complément sur les conteneurs, il y en a des enterrés, comme des conteneurs de surface. Les villes d’Angoulême ou Strasbourg par exemple, ont travaillé sur des conteneurs de surface, en les faisant décorer par des artistes. Celui d’Angoulême est à l’effigie de la BD, celui de Strasbourg a été placé devant un cinéma, il est à l’effigie de Star Wars “tu es mon verre”.

Nadège MOGUEN, conseillère municipale de Saliés, au sujet des agents propreté, il faudrait en plus de leur formation, s’occuper de la reconnaissance de leur travail très souvent ingrat. Valoriser leur travail mais aussi ne pas hésiter à communiquer sur les conditions de travail parfois très difficiles dû à l’incivilité de certaines personnes.

Hervé GUILLAUME assure qu’utiliser les réseaux sociaux est très positif car valoriser le travail des agents municipaux leur fait toujours plaisir et parfois l’employé est mis en avant par les habitants et cela fait avancer les choses.

Marie-Claire MONTLEAU, adjointe au Maire de Viane mise beaucoup sur les enfants et les adolescents pour nettoyer. Cela permet de toucher les enfants via les écoles mais aussi les parents et les grands parents ce qui est très très positif.

Jean-Marc PASTOR tient à souligner que les vols sont permanents dans les déchetteries et que c’est une perte d’argent. Les agents des déchèteries sont parfois victimes d’incivilités verbales mais il ne faut jamais baisser les bras car la majorité des habitants et des élus sont des personnes qui mènent des actions positives et de solidarité ce qui permet aussi de construire l’humanité.

Sylvian CALS remercie tous les intervenants car tous les exemples donnés montrent que ce ne sont pas que des questions de culture, mais de civilité, de solidarité 36000 pour le tri c’est aussi 36000 solutions d’une commune à une autre et fait appel à l’imagination de tous. Sylvian CALS remercie le travail des employés et de toutes les personnes qui s’impliquent dans cette démarche responsable et il ne faut donc pas hésiter à valoriser ces personnes.

Johann LECONTE reprend la parole clôturer cette réunion et pour répéter que la prévention commence par l’éducation…

Pour aller plus loin – les liens utiles :

Pour en savoir plus : www.36000pourletri.fr                           
Pour en savoir plus : www.mountain-riders.org            

Pour en savoir plus : www.ecomaires.com                              
Pour en savoir plus : www.lecollectifdesfestivals.org   

Pour en savoir plus : www.evenementresponsable.fr                        
Pour en savoir plus :
www.ecoemballages.fr/juniors 

Pour retrouver l’intégralité des bonnes pratiques évoquées lors des rencontres, vous pouvez télécharger la fiche pratique de la thématique propreté et espace public.

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